L’écrivain de la famille – Grégoire Delacourt

9782253168546-001-T

Titre : L’écrivain de la famille
Auteur : Grégoire Delacourt
Maisons d’éditions : JC Lattès & Le Livre De Poche

Disponible chez NUMILOG à 6,99€
Disponible à la FNAC à 7,10€

Quatrième de couverture : “A sept ans, Edouard écrit son premier poème, quatre rimes pauvres qui vont le porter aux nues et faire de lui l’écrivain de la famille. Mais le destin que les autres vous choisissent n’est jamais tout à fait le bon…
Avec grâce et délicatesse, Grégoire Delacourt nous conte une histoire simple, familiale, drôle et bouleversante.”

Mon avis : Alors je suis désolé, mais je ne vais pas être très élogieuse, ni très bavarde sur ce livre. En gros, ça se lit bien mais c’est pas ouf, comme tous ses livres en somme. Ce qui m’a dérangé dans celui-ci c’est que l’auteur en fait trop sur cette famille. On a le problème d’autisme (je crois) du frère d’Edouard, à un moment on nous parle aussi de WWII par rapport au père, et puis d’Alzheimer et de problèmes plus légers tels que l’amour, la tromperie, le désamour, le boulot et les rêves. Je trouve que c’est trop de sujets pour un roman contemporain censé nous parler de famille et de rêves. Du coup, ça m’a saoulé, j’ai eu l’impression que l’auteur s’est dit “Barf, je sais pas trop quoi écrire mais faut qu’il y ait des pages alors si en plus de l’autisme du gosse je rajoutais une petite anecdote sur la WWII que le père a vécu, et si je mettais Alzheimer à l’un d’eux histoire que ce soit une bonne histoire de merde mais avec des trucs qui font vendre un peu parce que ça attriste le lectuer. Oh et puis n’oublions pas le sujet principal : la famille et donc l’amour, le désamour, la tromperie et tout le bordel.” C’est peut être un peu méchant pour l’auteur, que j’aime bien lire, même si ses romans ne m’ont jamais transcendé, soyons honnêtes mais tant pis. C’est ce que je ressens là tout de suite. Je suis d’ailleurs triste de faire ma première chronique livre sur ce blog avec un livre qui me déçoit aha. Cela dit, je n’irais pas jusqu’à le déconseiller parce que comme je l’ai dit, la lecture reste agréable et facile. C’est juste que, pour moi, ce livre par un peu trop dans tous les sens et certains sujets, n’ont, pour moi, pas lieu d’être ici, pas dans un roman si court.

Quotes :

“L’amour c’est un mot pour après. Quand on ne fourre plus et qu’il faut bien vivre ensemble.”

“Les rêves des autres nous damnent.”

“En grimpant à bord du wagon je sus que ceux qui disent je t’aime sont des menteurs.”

Note : 11 / 20

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