La Femme Nue – Elena Stancanelli

Titre : La Femme Nue 
Titre VO : La Femmina Nuda
Auteur : Elena Stancanelli
Maisons d’éditions : Stock / La Nave Di Teseo
Collection : La Cosmopolite
A paraitre le : 10 mai 2017

PARTENARIAT

Quatrième de couverture : “La vie d’Anna vole en éclats quand Davide la quitte.  Incapable d’accepter la séparation, elle pirate son compte  Facebook, suit ses moindres mouvements à l’aide de son  portable, et scrute de façon obsessionnelle ses échanges avec  sa nouvelle conquête. Très vite, Anna ne dort plus et maigrit  de façon alarmante. Prise au piège dans ce vertige virtuel  de suppositions et de fantasmes, elle décide d’élaborer un  scénario implacable pour humilier sa rivale…
Dans une langue alerte et caustique, la narratrice dévoile ses  comportements les moins avouables et célèbre la renaissance  du corps.”

Mon avis : Du début aux pages 50, je m’ennuyais ferme dans ma lecture. Arrivée pages 60, j’ai l’impression que ça commence à devenir intéressant… Ah bah non en fait, c’est toujours aussi chiant, aussi lent. Je poursuis quand même… Sait-on jamais. J’arrive pages 115-120, on essaie d’y mettre de l’érotisme et on nous parle plus explicitement de notre addiction aux réseaux sociaux et à l’Internet. Bref on continue à lire, sans passion, la descente aux enfers d’Anna.
Je vous raconte vite fait ! Anna trompe son mari discrètement, normal, c’est une femme. Mais elle découvre que son mari en fait autant. Comment ? Cet idiot a oublié de raccrocher son téléphone portable alors qu’il parlait de ses plans culs avec son collègue ou ami. Bref, la tromperie ce n’est visiblement pas grave ; ce qui est grave c’est qu’il est tombé amoureux de l’une d’elle. S’ensuit donc une rupture douloureuse pour Anna qui ne l’accepte pas. Elle va violer l’intimité de Davide en vérifiant sa boite mail, en lisant ses mails ; elle va également pirater son compte Facebook a plusieurs reprises pour savoir ce qu’il dit et à qui et qui est cette femme “Chien” dont il est amoureux. Elle va même le pister grâce à “localiser mon iPhone” puisqu’elle connait les identifiants. C’est donc une descente aux enfers moderne pour Anna. Rien de transcendant en somme. Elle passe son temps à se plaindre, à pleurer, à pleurnicher et à chercher à se venger de “Chien”. On pourrait se croire dans une histoire d’amour de jeunes lycéens, mais non… Nous somme bien dans le monde adulte. Alors oui, nous sommes bien trop dépendant des réseaux sociaux et notamment pour notre image mais aussi pour stalker les autres en se faisant du mal à nous-mêmes en découvrant certaines vérités.
Il ne faut pas oublier que ce que vous faites sur les réseaux sociaux, d’autres le font aussi, par exemple : enjoliver sa vie, la réalité voire pire, s’inventer une vie ! Ayez toujours une distance avec le monde virtuel.
Ah oui, j’oubliais, depuis le début, Anna parle à Vale. Mais qui est-ce ???

Ca y est ! Il est fini, même les dix dernières m’ont paru durer une éternité. Moins de 200 pages en deux jours… C’est terrible non ? Donc les trois dernières pages elle s’est reprise en main… Seulement trois pauvres petites pages où elle ne se plaint pas… Mais bon, à mon sens, elle commence une nouvelle descente aux enfers, dans une autre style.
Pour un roman qui aurait pu être intéressant par son sujet : l’amour, la haine et la dépendance à l’Internet. Il est terriblement ennuyant.

J’essaie de trouver des points positifs à ce roman, du moins quelque chose qui pourrait faire que d’autres aimeront ce roman malgré tout. Mais je ne trouve pas… Même l’écriture, à moins que ce ne soit la traduction qui la rendre comme, cela n’est vraiment pas terrible.

J’espère donc que vous tomberez sur chronique meilleure que la mienne, plus optimistes et qui vous donne quand même envie de lire ce roman et découvrir cette auteure italienne.

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