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Parlons BD #1

Bonjour à tous, 

Aujourd’hui j’ai envie de vous parler BD ! Des BDs que j’ai emprunté à la bibliothèque pour le coup. Je ne saurais faire un article sur une BD, j’ai du mal à faire plus de deux lignes dessus, alors je me suis dit, pourquoi ne pas les regrouper dans un article ? Donc je vais vous parler de cinq Bandes dessinées qui, dans l’ensemble m’ont beaucoup plu.

 

Les Petites Distances de Camille Benyamina & Vero Cazot publié aux éditions Casterman

“Je suis là. Je suis Max.
On vit ensemble depuis deux semaines.
Enfin c’est surtout moi qui vis chez toi, mais je crois que je ne te dérange pas.
Tu ne m’entends vraiment pas ?”

Max, l’homme invisible que personne ne remarque, pire, on l’oublie tellement qu’il en devient vraiment invisible. Comme personne ne le voit, il s’installe chez Léo, il va vivre avec elle, lui parler mais surtout l’écouter, il va manger avec elle, dormir avec elle, mais elle, elle ne le voit pas… Situation particulière non ? Mais une situation qui n’en est pas moins touchante.

Dans cette BD, on retrouve divers sujets tels que : l’amour, la sexualité, la solitude et la peur qu’elle engendre ; en somme, on parle de la vie.

J’aime beaucoup les dessins, on dirait des tableaux d’aquarelles et ça me plait ! J’aimerais bien voir les planches originales !!

 

 


L’adoption
Tome 1 : Qinaya de Zidrou & Monin publié aux éditions Grand Angle.

“L’amour ne se vole pas. L’amour ne s’achète pas. L’amour se mérite.”

“Lorsque Qinaya, une orpheline péruvienne de 4 ans, est adoptée par une famille française, c’est la vie de tous qui est chamboulée. Mais pour Gabriel, ce sera encore plus compliqué : il lui faudra apprendre à devenir grand-père, lui qui n’a jamais pris le temps d’être père. Des premiers contacts un rien distants aux moments partagés, Gabriel et Qinaya vont peu à peu nouer des liens que même le vieux bourru était loin d’imaginer.”

J’ai emprunté cette BD, uniquement parce qu’elle me plaisait bien niveau dessin et la couverture était engageante… Et je suis bien contente de l’avoir ouverte et d’avoir pris le tome 2 avec ! Cette BD est touchante, pleine d’amour, de bonheur et déception, de joie et de tristesse. Bref, j’ai adoré, c’est beau et c’est mignon. Et fort heureusement, j’avais le tome 2 sous la main, parce que la fin du 1… Je ne vous raconte pas, mais… ayez le tome 2 sous le coude si vous décidez de commencer cette BD. On parle du tome 2 juste en dessous.

 

 

 


L’adoption Tome 2 : La Garua de Zidrou et Monin publié aux éditions Grand Angle

“On cherche parfois à porter son amour plus loin qu’on ne le devrait.”

“Qinaya est repartie. Après l’arrestation de ses parents adoptifs pour enlèvement, elle a regagné son Pérou natal. Après un an et demi de recherches, Gabriel, son « grand-père » de France, se rend à Lima pour la retrouver. Mais le vieux bourru va aller de désillusion en désenchantement, car en 18 mois, la petite a changé, elle a grandi… et elle a oublié son séjour en France. Elle a oublié son « achachi », son grand-père…”

Un second tome où on se dit à la fin : Non mais pourquoi ? Mais si c’est la bonne solution mais ça aurait été tellement top aussi cette autre fin à laquelle je m’attendais. Et c’est la raison pour laquelle j’ai adoré cette BD ; on réfléchit beaucoup à la meilleure solution, même si elle ne satisfera pas tout le monde, la principale intéressée l’est, c’est l’essentiel. C’est toujours plein d’amour, de bonheur, de déception, de joie et de tristesse. En plus on y rencontre un nouveau personnage qui est vraiment intéressant aussi ! 

J’ai eu un vrai coup de coeur pour cette BD. Elle figure dans ma wishlist même, oui je la veux à la maison !!

 

 

Edelweiss de Mayen & Mazel publiée aux éditions Vents D’Ouest.

Si l’amour est capable de déplacer des montagnes, il peut aussi aider à les gravir

Été 1947, Boulogne-Billancourt. Lors d’un bal typique de l’après-guerre, Edmond, jeune ouvrier chez Renault, rencontre Olympe, fille de politicien. Il ne se doute pas qu’elle va bouleverser sa vie. Passionnée d’alpinisme, la jeune femme n’a qu’un rêve : escalader le Mont-Blanc pour égaler la prouesse de son aïeule Henriette d’Angeville. Malgré son manque d’expérience, Edmond promet qu’il l’aidera à le réaliser. Seulement, le train-train quotidien et plusieurs drames vont petit à petit émousser leur détermination… Mais qu’importe, l’amour est plus fort que tout, dit-on. Et s’il est capable de déplacer des montagnes, il peut aussi aider à les gravir.”

L’histoire d’amour d’après guerre de cette jeune femme issue d’une famille bourgeoise et qui ne rêve que de liberté et d’indépendance, et de ce jeune ouvrier qui ne souhaite que se poser et fonder une famille. Une histoire d’amour qui promet des rebondissements, des désaccords et de l’aventure ! Surtout quand on a une femme passionnée d’alpinisme qui souhaite faire comme sa tante : escalader le Mont-Blanc. Mais la vie va-t-elle être clémente avec ce jeune couple ?

Bref, j’ai aimé surmonter les épreuves de la vie avec eux, les accompagner dans leur quotidien, bref, j’ai vécu cette BD qui nous fait passer par diverses émotions.

 

Ouessantines de Weber & Nicoby publié aux éditions Vents d’Ouest.

“Qui voit Ouessant voit son sang”
“Soizic, une jeune femme au caractère bien trempé, décide de changer de vie et d’ouvrir une maison d’hôtes sur l’île d’Ouessant, en Bretagne. Mais c’est bien connu : Ouessant se mérite. La vie y est rude et les locaux n’ont pas vraiment le sens de l’accueil avec les gens “du continent” excepté Marie, une vieille dame qui semble avoir pris Soizic en affection. Quelques mois après son arrivée, alors que Soizic commence à s’acclimater à sa nouvelle vie, les Ouessantins apprennent une terrible nouvelle : Marie a été retrouvée pendue ! Mentionnée dans son testament, la jeune femme va se retrouver mêlée malgré elle à des secrets troubles de l’île… Un roman graphique prenant, aux personnages attachants, le tout dans un cadre d’exception au parfum du bout du monde.”

Mon côté Breton est ravie de cette BD qui m’a donné envie de découvrir l’île d’Ouessant et de lire les contes et légendes de Bretagne (je vais d’ailleurs aller voir si il y en a dans ma bibliothèque). Ce que j’aime beaucoup avec les Bds sur la Bretagne c’est qu’il y a toujours une légende à l’intérieur et ça donne un côté mystérieux voire effrayant mais en même temps captivant. Dommage qu’il n’y ait pas d’autres tomes j’aurais adoré retourner à Ouessant haha. Je vais me consoler en cherchant d’autres BDs avec ce cadre géographique !

 

La saison des billes de Gilbert Hernandez publié aux éditions Atrabile.

“Bien plus qu’un trip nostalgique façon c’était mieux avant, Gilbert Hernandez se replonge dans ces années qui l’ont vu grandir et l’ont marqué à jamais, les années 60 – période faste pour la bande dessinée made in US et la musique pop, mais également période de tension entre les deux blocs Est-Ouest. Beto délaisse donc ici les personnages de Palomar pour un récit partiellement autobiographique, où des enfants – toujours baignés dans l’insouciance qui est leur privilège et pourtant déjà porteurs des angoisses de l’âge adulte – se croisent et s’amusent, se battent et tombent amoureux, exposent avec le plus grand sérieux leur passion pour la bande dessinée et les séries télé. “

C’est la BD que j’ai le moins aimé. Certainement parce que je l’ai moins comprise, pas mon époque donc les références, bien que connues, ne me parle pas de la même façon. Mon enfance est dans les années 90 ; soit, 30 ans après l’enfance de cette BD. Cela dit, je l’ai lu sans chercher quoique ce soit, avec légèreté et insouciance j’ai suivi ces enfants, ados qui s’amusent, écoutent la musique à la mode (les beatles), se chamaille. Bref, ça n’en reste pas moins des jeunes, comme nous l’avons été mais à une époque différente. Donc voilà, j’ai trouvé ça sympa, mais ça ne m’a pas non plus transcendé. Cette BD ne devait pas être pour moi ! 

 

 

 

Voilà pour ce petit tour des dernières Bds lues et empruntées à la bibliothèque. Dans ma Wishlist il y a donc :

L’adoption Tome 1 & 2
Ouessantines
Edelweiss
Les Petites Distances

Quand je lis quelque chose qui me plait et qui n’est pas à moi, je le mets dans ma liste pour me l’offrir ou me le faire offrir parce que j’ai envie de les relire, de les partager et si on a un enfant un jour, partager le plaisir que j’ai eu à les lire.

 

 

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